Puoi perdonarmi?

cropped-ALFREDO1-1.jpgTi chiedo scusa se è un po’ che non ti scrivo

Perdonami …

Per me è importante scriverti con continuità perché io voglio rimanere vivo nella tua mente, sono sincero.

Sto rientrando proprio ora dalla Bielorussia dove ho assistito ad una manifestazione agonistica di arti marziali e di judo e dove purtroppo ho constatato la deriva a cui si è arrivati.

Ancora di più mi sono convinto di quanto sia importante anche se faticoso lo sforzo che sto facendo per completare la mia opera

Sai io ho un sogno e te lo rivelo:
Voglio lasciarti tutto il mio sapere on-line in modo che tu possa continuare a consultarlo in qualsiasi momento e ovunque tu sia.

Ti basta solo uno avere uno smartphone e una connessione internet

Forse sei ancora tra coloro a cui questo non interessa, oppure pensi che sia una fregatura e che non si possa imparare con questa modalità, oppure semplicemente conosci già bene tutto il judo

E ci sta …
Ma ecco il punto

Voglio invertire questa degenerazione e vorrei che ci fossi anche tu al mio fianco per elevare la didattica nel judo

Se non credi al mio progetto e ti pesa l’impegno che ti trasmetto, puoi toglierti dalla lista, non mi risentirò ,basta che clicchi unsuscribe infondo alla pagina.

Ma lo so che non è il caso tuo e allora ti voglio anticipare che sto lavorando alacremente per trasmetterti tutto il mio sapere

Sto preparando i tutorial dei kata e ho appena terminato un nuovo progetto editoriale, pensando a te e a come aiutarti nella didattica.

Per questo seguimi nei prossimi giorni perché ti anticiperò tutto in anteprima

Intanto vai qui se non ci sei ancora stato
https://funclick.clickfunnels.com/entra-nel-mio-dojo

Alfredo Vismara

Dai Nippon Butokukai

P.S: Il judo completo è un percorso straordinario, una via che mi ha accompagnato per tutta la vita. Io sono grato di averlo studiato con il mio maestro, per questo sono grato ora di potertelo trasmettere.



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Quand peux-je commencer a enseigner?

foto alEnseigner du Judo, c’est une grande responsabilité. Elle est souvent sous-estimée par les Profs, qu’ils soient jeunes ou âgés, lesquels ne désirent que des élèves capables de gagner toutes les compétitions et de combattre aux jeux olympiques.

Mais enseigner du Judo est bien plus que la préparation aux compétitions.

Enseigner du Judo signifie prendre n’importe quelle personne et la mettre en contact avec soi-même, son corps, son esprit et son cœur ; et, en même temps, la mettre en contact avec les corps, les esprits et les cœurs de tous ceux qui s’entraînent avec lui.

Enseigner du Judo signifie, à travers notre enseignement, faire devenir les corps, les esprits et les cœurs des plusieurs êtres humains une chose seule qui vise à rechercher un mutuel bien-être.

Il n’y a pas d’autres disciplines qui proposent une telle aventure didactique fondée sur techniques de combat en tant que moyens primaires d’enseignement.

Ceux qui visent à enseigner du Judo doivent être conscients qu’il faut avoir une didactique judoïstique complète, comprenant la technique aussi bien que la philosophie.

Être un champion au niveau des compétitions, bien qu’il puisse sembler un avantage, n’apporte rien à l’enseignement.

Pour avoir une didactique sérieuse il faut connaître, savoir, étudier.

On attendrait que, au moment donné, votre Prof vous dise que vous êtes prêts à transmettre vos connaissances aux autres. Mais on sait bien que cela n’arrive presque jamais comme ça. Plus fréquemment un élève croit d’être prêt et se détache de son Prof pour avoir ses propres élèves, ou est envoyé en tant que nouveau Prof sans aucune préparation spécifique. Souvent son Prof même n’a pas été préparé comme il faudrait, mais il s’est créé sa méthode didactique sur la base de sa propre expérience.

Une bonne didactique est l’ensemble de plusieurs expériences qui ont été sélectionnées et transmises par générations des Profs au fin de proposer le Judo le plus complet, du point de vue culturel, technique, philosophique et sportif.

Alfredo Vismara Hanshi Dai Nippon Butokukai

Traduzione di Andrea Lorenzo Covini

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Une fois encore a propos de la didactique du Judo

ALFREDO[1]Je veux insister sur l’importance d’une didactique complète lorsqu’on enseigne le Judo.

Beaucoup de profs croient que la connaissance de quelques techniques, dont deux ou trois étaient peut-être leurs Tokui waza quand ils faisaient des compétitions, est suffisante pour proposer une didactique efficace.

Il n’y a rien de plus faux! A propos du Judo et de ses techniques il faut connaître littéralement chaque détail. Il faut étudier et approfondir tout ce qu’on peut.

En tant que Profs on est moralement obligés de connaître la philosophie du Judo et l’organisation de ses techniques, et surtout il faut qu’on sache comment proposer tout ça aux élèves au fin qu’il apprennent facilement et en sûreté.

Après, il faut leur enseigner les opportunités les plus indiquées pour chaque technique, les Renraku waza, les Bogyo et les Kaeshi waza.

Il faut donc présenter chaque technique d’une façon complète, sans oublier, d’un côté, les opportunités et les Renraku waza en tant qu’expression du principe Sen, de l’autre côté les Bogyo et les Kaeshi waza en tant qu’expression du principe Go no sen.

Aussi faut-il connaître la signification du Randori et du Kata pour éviter d’exlure le deuxième de la didactique dans la fausse conviction qu’il ne serve à rien.

Les techniques du Katame waza ont aussi leur progression, aussi que ces du Goshin jutsu ou Shinken shobu.

Il faut apprendre et étudier tout ça pour obtenir la vision technique et didactique la plus complète. Ce n’est pas du tout facile, mais cela peut aider beaucoup les pratiquants, tant du point de vue physique que du point de vue mental.

Le fondateur Prof. Jigoro Kano recueillit les expériences des nombreux profs, lesquels à leur tour firent pareil avec leurs Profs. Le Judo constitue donc le produit d’une sélection précise et soignée, qui a duré centaines d’années et a concerné beaucoup des écoles différentes.

Il faut se sentir partie de cette longue tradition et vouloir la prolonger si l’on veut vivre l’enseignement du Judo dans ces aspects les plus profonds.

Le temps dont on a besoin pour améliorer notre Judo d’une façon complète et durable équivaut à celui qu’on gaspille dans la recherche des résultats médiocres et immédiats. Mais je peux vous assurer que la satisfaction qu’on épreuve lorsqu’on maîtrise vraiment un Judo complet est tout une autre sensation par rapport à la frustration produite par un enseignement pauvre, répétitif, vide et peu développé.

Mon désir est d’aider les Profs à obtenir une conscience supérieure de l’importance de leur rôle, et cela à travers une didactique supérieure.

Alfredo Vismara Hanshi Dai Nippon Butokukai

Traduzione di Andrea Lorenzo Covini

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Shisei (la position)

images[4]Avec le mot Shisei (position) on catalogue Shizen hontai (la position naturelle et fondamentale du corps : elle se retrouve dans le Nage no kata), Jigo hontai (position plus stabile aux jambes écartées : à retrouver aussi dans le Nage no kata), Kyoshi no kamae (position agenouillée, l’un des genoux est soulevée : typique du Katame no kata), Kurai dori (position aussi dure qu’une roche : dans le Koshiki no kata).

Le prof. Jigoro Kano apprit le concept de position et comment exploiter correctement l’équilibre et la stabilité dans un combat en étudiant dans les écoles de Tenjin shin’yo ryu et Kito ryu.

Il y a beaucoup d’œuvres là-dessus, lesquelles ont été écrites par les maîtres mêmes des deux écoles aussi que, plus récemment, par le prof. Kano.

Dans le livre « Tradition de l’école » du Tenjin shin’yo ryu on parle souvent de la position. Par exemple : « Quand on combat il faut imaginer qu’on est un morceau de bois qui nage sur la mer. Lorsque la vague monte on monte avec elle, lorsqu’elle descend on descend avec elle sans jamais couler. Que la mer soit sereine ou orageuse, le morceau de bois garde toujours son équilibre et sa stabilité. De cette façon, lorsque vous rencontrerez quelqu’un qui est plus fort que vous, vous devez vous conduire comme le morceau de bois et ne frapper que quand il faut. »

Dans le livre « Tai no kan » du Kito ryu il y a beaucoup d’explications à propos de Hontai (position fondamentale du corps). « Avoir l’Hontai signifie être au-dessus du propre corps et contrôler ses parties comme s’ils étaient des vassaux. Ainsi sera-t-il l’esprit parfaitement harmonisé avec le corps et pourra contrôler tous les mouvements de l’ennemi : il l’attaquera lorsqu’il sera instable. »

Le prof. Kano écrit : « Le Judo Kodokan naît de l’expérience du combat réel et, même si le Randori ne soit qu’un exercice pour s’entraîner, il ne faut pas oublier les principes du vrai combat. »

On voit bien qu’aujourd’hui la pratique s’est bien éloignée de ces principes. La question qu’il faut se poser et si l’on doit vraiment renoncer à enseigner ce que les profs les meilleurs ont essayé de nous transmettre tout simplement parce qu’on est paresseux ? Est-ce qu’il faut vraiment permettre à nos élèves d’ignorer un des fondements du Judo, les Shisei, et de devenir à leur fois profs sans qu’ils connaissent une partie aussi importante du Judo ? Et surtout est-ce qu’on peut permettre qu’ils se détachent de cette illustre tradition de recherche et de perfectionnement des Shisei qui a été un fil rouge dans l’histoire de notre discipline ?

Cette héritage morale et spirituelle ne doit pas être dissipée, gaspillée, perdue ni par nous-mêmes ni par nos élèves.

Alfredo Vismara Hanshi Dai Nippon Butokukai

Traduzione di Andrea Lorenzo Covini

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L’antica Arte della spada giapponese di Sergio Mor Stabilini

Libro_Katori_SergioVoglio presentarvi un libro che penso debba essere in tutte le biblioteche di chi ama le Arti Marziali.

Si intitola l’antica Arte della spada giapponese ed è stato scritto da Sergio Mor Stabilini, un esperto di diverse discipline orientali. Conosco Sergio da molti anni, eravamo quasi ragazzi e innamorati di due discipline giapponesi, io il Judo, lui il Karate.

Abbiamo percorso strade tecnicamente diverse ma siamo sempre rimasti a contatto, e ricercato in altre scuole marziali orientali tutto ciò che poteva arricchire la nostra voglia di conoscere e imparare da altre culture negli stili di combattimento.

Il lavoro svolto da Sergio è veramente impressionante, per la storia che propone e la quantità di informazioni che ci regala nella sua opera.

consiglio veramente a tutti i praticanti di Arti Marziali orientali di leggere questo volume che attraverso la storia della spada percorre la storia del Giappone.

Per informazioni sulla pubblicazione chiedete direttamente all’autore: sergio.morstabilini@libero.it

Alfredo Vismara

Hanshi Dai Nippon Butokukai

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TOKUI WAZA – A different technique for each one or the same technique for all?

ALFREDO[1]TOKUI WAZA – A different technique for each one or the same technique for all?

Do you think it is better to use the same TOKUI WAZA on everybody, by mastering it to the point of being able to throw your Uke in each direction? Or do you think it is better to be able to use a different TOKUI WAZA in different situations that occur when you fight?

Let’s talk about the Tokui Waza

The meaning of the Tokui Waza in Japanese is “special, favored technique”. The word “TOKU” stands for “assimilated, internalized”, and “I” means “intention, determination.”

In Judo, the Tokui Waza becomes the understanding of a movement with all our being, “SHIN GI TAI”; it can develop after thousands of uchikomi, in a split second during a randori, or it may not ever happen at all!

Do you think you can lead a student to find his own TOKUI WAZA? Or, do you think it’s better to have a technique for every situation, chasing the ideal of Kodokan Judo?

Jigoro Kano rarely talked about TOKUI WAZA as a technical and philosophical goal of his method.

Probably the idea of having a single technique to be ‘imposed’ on everybody was not in line with its philosophy of seeking the specific excellent solution in every situation of life or randori.

Remember that the term JU DO that Kano wanted (shihan) means the search for individual and social spiritual development through JU NO RI, the principle of adaptability or pliability.

You are probably wondering how Kano’s philosophy fits with what you see today in ‘modern’ judo–be patient and keep thinking… that’s another story!

If you pay attention, after all, using the same technique in any circumstance, or more techniques for different situations, does not change the technical result.

Instead it changes a lot from the Kodokan judo principle: the search of spiritual growth, open mindset towards themselves and society through the practice of JU NO RI. Jigoro Kano devoted his life to all these.

Surely it is necessary to start with one Tokui Waza, otherwise it becomes difficult to develop other Tokui Wazas and here we get back to the importance of the didactics and of having a complete method of teaching judo.

Have you ever thought about how you help a student to find his Tokui Waza?

Do you think that it is enough for him to do randori as soon as possible?

Are you convinced that by throwing himself to his knees and dragging down the other in some way is a Tokui Waza?

You can use several methods to help him find his Tokui Waza, but to do so it is necessary to start an educational progression and to know a little of what I have told you so far.

It is necessary to know the secrets of learning; how to bring a student to find his Tokui Waza may require many exercises or a single demonstration. Things work differently for each one of us.

Finding the Tokui Waza means to FEEL THE ESSENCE of a technique– it’s like a small flash of insight!

I show in “My Judo Is Your Judo” many exercises to get to TOKUI WAZA and to help your students reach the ESSENCE of technical understanding.

Alfredo Vismara Hanshi Dai Nippon Butokukai

Traduzione di Mauro Laner

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Kumi kata – Vuoi insegnare i Kumi kata per applicare tecniche di Judo o studiare questa parte del Judo per non far fare le prese a chi ti sta di fronte?

Vuoi insegnare i Kumi kata per applicare tecniche di Judo o studiare questa parte del Judo per non far fare le prese a chi ti sta di fronte?

Il termine kumi kata indica il modo di fare le prese in judo o meglio le forme corrette per afferrare il judogi di un altro praticante per potere entrare in una tecnica di judo.

I Kumi kata fondamentali furono stabiliti dal Maestro Jigoro Kano, nel suo metodo Kodokan judo, nei primi anni della fondazione.

Ora, più o meno tutti sanno come sono le prese quando si studia la tecnica ma alla presa fondamentale del Kodokan judo, Jigoro Kano ci arrivò gradualmente attraverso le scuole di Jujutsu che praticò.

Il Maestro Kano iniziò a studiare la Tenjin shin’yo ryu, scuola specializzata nel katame e atemi waza poi passò alla Kito ryu, specializzata nel nage waza.

Nella Kito ryu apprese le prime forme di kumi kata fondamentali per eseguire le tecniche di lancio.

Allora le prese erano condizionate dalla posizione Jigo tai che veniva utilizzata in quasi tutte le scuole in maniera più o meno forzata.

Jigoro Kano studiò la Kito ryu nella Takenaka ha (corrente del Maestro Takenaka Sennosuke, insegnante del suo Maestro, Ikubo Tsunetoshi).

La scuola di Takenaka era famosa, contrariamente a quella di Noda di Okayama, per la fluidità e leggerezza delle tecniche.

Esistono video, facili da consultare, dove puoi notare la fluidità di esecuzione del Maestro Kano nell’esecuzione del Koshiki no kata della corrente Takenaka e la forma più di forza, che utilizza molto Jigo tai, della scuola Noda di Okayama.

In questa scuola, il Maestro Kano apprese i principi del nage waza e cominciò a capire l’importanza di modificare la posizione Jigo tai, anche se praticata in modo leggero, e il kumi kata.

Subito dopo la fondazione del Kodokan Jigoro Kano cambia subito la posizione fondamentale da Jigo tai a Shizen hontai e sposta la presa da sotto al braccio che si usava in Jigo tai nelle scuole di Jujutsu, al bavero.

La presa a bavero e manica diventa la presa naturale fondamentale e abbinata a Shizen tai diventarono il punto di forza del Kodokan judo.

Contrariamente alla presa sotto al braccio utilizzata nel Jigo tai per applicare unicamente Sutemi waza e Koshi waza, la presa al bavero e manica da Shizen hontai permise lo sviluppo di molte nuove tecniche come i Te waza e Ashi waza.

Dopo pochi anni dalla sua fondazione la scuola del Kodokan contava il triplo delle tecniche di proiezione delle altre scuole di Jujutsu e i suoi studenti divennero famosi per le tecniche di Ashi waza, sconosciute nelle altre ryu.

Apparentemente Shizen tai e la presa naturale a bavero e manica sembravano una contradizione in un Arte Marziale ma la sua adattabilità a tutte le situazioni e velocità negli spostamenti sia negli attacchi che nelle difese divenne vincente in tutti i confronti con le altre scuole.

Anche Nagaoka Shuichi 10° dan del Kodokan che proveniva dalla scuola Kito della corrente Noda di Okayama impiegò del tempo per adattarsi alla nuova presa e Shizen tai.

Questa sintesi sulla storia del kumi kata era per dirti quanto studio è stato fatto per cercare la presa che permettesse l’esecuzione del maggior numero di tecniche e non per cercare di NON FARE ESEGUIRE le tecniche al proprio compagno nel randori o shiai.

Ecco….., come fare le prese per non far fare le prese al tuo avversario non le troverai mai su MY JUDO IS YOUR JUDO.

Alfredo Vismara Hanshi Dai Nippon Butokukai

 

Studia con me la Didattica completa

 

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Sotai renshu. Grow in pairs!

ALFREDO[1]Sotai renshu

Grow in pairs!

The SOTAI RENSHU is training in pairs. Most of judo practice is done with a partner who sometimes lies in the role of TORI (one who performs the action) and sometimes in the role of UKE (the one who receives the action).

The Seiryoku Zen’Yo Kokumin Taiiku No Kata consists of two forms of exercise: the TANDOKU Renshu (exercise alone) and the Sotai Renshu.

The Sotai Renshu of the Seiryoku zen’yo kokumin taiiku no kata shows two fundamental elements of judo practice, the JU SHIKI (the compliance) and KIME SHIKI (extreme decision).

Did you know that this kata shows a summary of all the techniques of the Kodokan Judo method: ATEMI WAZA, NAGE WAZA, KATAME WAZA?

But let’s get back to the Sotai renshu, training in pairs.

Apart from randori, where the exercise is actively performed by two judokas, without there being the roles of tori and uke, have you ever noticed that the workout in pairs is rarely really practiced by both players?

If you reflect on the role of Tori and Uke in all other exercises, uchikomi, yakusoku geiko, butsukari, kakari geiko, kata, most of the time there is Tori, taken from what he is feeling, and a companion who acts as a “tool” in pending his turn.

This is not Sotai renshu!

Sotai renshu is run by two people with different roles who continuously help each other to understand and improve what we are studying.

In alternating phases they will help each other, in the role of Uke, in correcting a movement and better understanding a technique performed by Tori if he is more experienced jodoka, and, also, if necessary, to help and cheer up the other when he is exhausted by fatigue.

All exercises performed in pairs must respect this attitude in the relationship between Tori and Uke.

This is Sotai Renshu! Think of the benefits that you can foster in your students if you explain what is the correct mental attitude of the Sotai Renshu:

• In understanding the principles of judo

• In learning your explanations more quickly

• In developing their education with your teaching

• “I and the others, in harmony, to grow and progress together”

Please understand that all this and much more has to first be learned, and then taught.

This is the DIDACTICS OF JUDO, you can study it in my on-line platform: myjudoisyourjudo.com.

Alfredo Vismara Hanshi Dai Nippon Butokukai

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Storia del Shinken shobu no kata e Kime no kata

ALFREDO[1]

Non molto tempo fa,  feci tradurre da un mio allievo una relazione di Toshiro Daigo sull’origine dell’attuale Kime no kata.

L’importanza del documento consiste nella storia della nascita di questo Kata ma soprattutto dell’importanza che il Maestro Kano dava allo studio dello Shinken shobu waza nel Kodokan Judo.

La pratica di un Judo completo nello studio della tecnica e della sua didattica come insisto da tempo in MY JUDO IS YOUR JUDO è determinante per comprendere il JUDO KODOKAN nella sua completezza.

Nella relazione del Maestro Toshiro Daigo noterete anche la stretta relazione che esisteva fra il Kodokan e il Butokukai e la considerazione che aveva, anche dal punto di vista tecnico, dal fondatore del Judo Kodokan.

( da una relazione di Toshirō Daigo 10° Dan del Kōdōkan

Kata del Kōdōkan  2, “Judo” vol 79 N° 11 novembre 2008)

Alcuni anni dopo la fondazione del Kōdōkan, venne creato lo Shinken shōbu no kata, costituito in una prima stesura da 10 tecniche e in un secondo momento in 13 (nell’anno 20 dell’era Mēji) subito dopo la creazione del Randori no kata.

Nell’anno 39 dell’era Mēji (1906), quando il Dai Nihon Butokukai volle istituire il Shinken shobu no kata, lo Shihan presentò il progetto iniziale costituito da 13 tecniche; ne vennero aggiunte altre 7 volute dal Butokukai, furono discusse ed infine il Kata venne approvato, così nacque il Kime no kata di oggi.

Shinken shōbu no kata

Tutti sanno che l’origine del jūdō è il koryū jūjutsu. L’obiettivo delle scuole di jūjutsu era lo Shinken shōbu waza. Kanō shihan comprese che non era possibile sviluppare la sua idea di randori con molte di quelle tecniche cosi tolse le azioni pericolose, che comunque appartenevano anch’esse al Kōdōkan jūdō, e decise che si doveva imparare le tecniche dello shinken shōbu insieme alle tecniche del randori ma separatamente.

Stabilì quindi lo Shinken shōbu no kata che conteneva principi diversi dal Randori no kata.

Lo stesso Shihan fece notare gli errori che avevano i kata delle varie scuole di jūjutsu e sviluppando il nuovo Shinken shōbu no kata diceva così: “  Il Kime no kata è stato chiamato Shōbu no kata, col significato di Shinken shōbu no kata, ed è l’obiettivo dei kata delle varie scuole di jūjutsu di una volta.

Sicuramente non si può generalizzare ma guardando i kata che venivano fatti allora, pensai che lo spirito sēishi dei primi Maestri che li avevano stabiliti inizialmente, era stato dimenticato.

Guardando i kata delle varie scuole, vidi che comprendevano tante tecniche inefficaci, per chi ha praticato tanto il randori. Penso che non siano stati trasmessi i valori igi dei Maestri che li avevano codificati.

Per questo, guardando i kata di molte scuole non ne ero soddisfatto, così prendendo l’essenza iki dei kata delle varie scuole ed aggiungendo i miei miglioramenti kofū, creai quello che un tempo si chiamava Shōbu no kata ed oggi Kime no kata ” (tratto da “Jūdō Hyakunen” “100 anni di Jūdō “ di Oimatsu Shiinichi).

Lo Shihan a proposito della necessità di imparare il Kime no kata disse inoltre così: “ Tra le tecniche del Kime no kata ve ne sono di inapplicabili nel randori, nello shinken shōbu waza  non vi sono solo le proiezioni nage e i controlli katame, ma anche colpi utsu e spinte tsuku, dare calci keru koto, a volte con armi da taglio kiru o armi da fuoco happō suru.

Nel Kime no kata non si insegnano tutte queste cose: è stato fatto al fine di comprendere l’essenza di tutto ciò che si è imparato e quindi bisogna conoscere anche tale kata per capire la totalità del jūdō Kōdōkan” ( preso da: “Yūkō no katsudō” “forme della decisione”,  novembre Taishō 10, 1921).

Dallo Shinken shōbu no kata al Kime no kata

Nell’anno 20 dell’era Mēji, quando venne istituito questo kata, si  nominava Shinken shōbu no kata o Shōbu no kata o Shōbu hō no kata, poi venne cambiato in Kime no kata; non si sa quando, ma pare che lo Shihan lo decise quando stabilì il kata al Butokukai nell’anno 39 dell’era Mēji (1906), in quella sede propose il nome Kime no kata.

Però, nel “Kēōgijuku jūdōbushi (Storia del gruppo di Jūdō dell’Università Kēōgijuku)” vi è scritto nell’archivio delle riunioni avvenute dall’anno 29 dell’era Mēji (1896), che durante le dimostrazioni il kime no kata, fino all’anno 43 dell’era Mēji (1910), veniva chiamato Shōbu no kata e solo dopo l’anno 44 dell’era Mēji (1911) venne nominato Kime no kata.

Questo proverebbe una congettura diversa dalla mia, ma non si sa se corrisponde al vero.

Dopo le 10 tecniche iniziali venne portato a 13

Lo Shihan disse: “Il Kime no kata di oggi è stato stabilito un po’ dopo rispetto al Nage no kata e al Katame no kata”. Del periodo intercorso tra “le 10 tecniche iniziali” e “ le 13 tecniche” non si conoscono le motivazioni delle proposte per l’aumento del numero delle tecniche.

In Jūdō Nenkan” “Cronologia del Jūdō” è scritto che il Kime no kata è stato codificato nell’anno 20 dell’era Mēji(1887). Il Randori no kata fu creato negli anni 16 e 17 dell’erail Mēji (1884-1885) e quindi  2 o 3 anni prima.

Istituzione del Kime no kata al Dai Nihon Butokukai

Dopo la formalizzazione del Kōdōkan Kime no kata con 13 tecniche, nell’anno 39 dell’era Mēji (1906) il Dai Nihon Butokukai volle istituirlo come fece anni prima con il Nage no kata e il Katame no kata.

Lo Shihan presentò il progetto con le 13 tecniche ma alla fine dopo alcune modifiche e discussioni venne approvato con l’aggiunta di altre 7 tecniche.

Lo Shihan, riguardo tutti i particolari della istituzionalizzazione del Kime no kata al Butokukai disse: (“Jūdōka tōshite no Kanō JigorōKanō Jigorō come Jūdōka”) (dettato da Kanō Shihan e scritto da Ochiai Torahē) avevano intenzione di fare un kata, non a quelle persone esperte che praticavano i kata senza problemi nelle proprie scuole,  ma che andasse bene a tutto il paese e mi chiesero di crearlo.”

Allora vi erano due jūdōka a cui diedi il titolo di hanshi, si chiamavano Totsuka Hidemi (Yōshin ryū) e Hoshino Kumon (Shiten ryū); parlai con loro, li nominai membri del comitato, dicendogli che avrei fatto il progetto iniziale e che poi, basandoci su quello, avremmo fatto una discussione e avremmo deciso come sviluppare un kata che poteva essere eseguito da tutto il paese; loro accettarono.

Così ho fatto il progetto iniziale, ho creato le basi dello Shōbu no kata del Kōdōkan e ho aggiunto in seguito nuovamente qualche tecnica; i membri principali furono Totsuka e Hoshino ed io, insieme ad altri esperti jūdōka di altre varie scuole e completammo Idori con 8 tecniche e Tachiai con 12 come sono oggi.

Dopo varie discussioni quando fui convinto che andava bene; decisi che era il kata per il Butokukai e nello stesso tempo per il Kōdōkan. Queste sono le origini del kime no kata del Kōdōkan.

Traduzione dal giapponese di Noriko Habuki e Matteo Masada

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Tokui waza – A tutti una tecnica, o una tecnica per tutti?

ALFREDO[1]A tutti UNA tecnica, o UNA tecnica per tutti?

Pensi che sia meglio lo stesso TOKUI WAZA da fare a tutti, padroneggiando una tecnica a tal punto da riuscire a proiettare i tuoi Uke su ogni spostamento? O TOKUI WAZA differenti da applicare nelle diverse situazioni che si verificano quando combatti?

Parliamo del Tokui Waza

Il significato del termine giapponese è la tecnica speciale, favorita. La parola “TOKU” sta per “ottenuto, assimilato, interiorizzato” “I” significa “intenzione, determinazione”.

Nel nostro caso, il Judo, diventa la comprensione di un movimento con tutto il nostro essere SHIN GI TAI che può avvenire dopo migliaia di uchikomi, in una frazione di secondo durante un randori o non avvenire mai!

Pensi si possa indurre un allievo a trovare il suo TOKUI WAZA?

O pensi che sia meglio portarlo ad avere una tecnica per ogni situazione inseguendo l’ideale del Judo Kodokan?

Jigoro Kano raramente a parlato di TOKUI WAZA come fine tecnico e filosofico del suo metodo.

Probabilmente l’idea di avere una tecnica da imporre a tutti non era in linea con la sua filosofia di ricercare la soluzione eccellente in ogni situazione del randori o della vita.

Ricordati che il termine JU DO voluto da Kano shihan significa la ricerca di un’edificazione spirituale individuale e sociale attraverso JU NO RI, il principio della cedevolezza o adattabilità.

Ti chiederai sicuramente che cavolo c’entra tutto quello che vedi fare nel judo con il pensiero di Jigoro Kano ma porta pazienza e rifletti…….. questa è un’altra storia!

Se fai attenzione, in fondo, avere una tecnica uguale per tutti o più tecniche per diverse situazioni, non cambia molto dal punto di vista del risultato tecnico.

Cambia molto invece per il principio del judo Kodokan e la ricerca di una crescita spirituale, un’apertura mentale nei confronti di se stessi e della società attraverso la pratica di JU NO RI, l’adattabilità, per cui Jigoro Kano ha consacrato la sua vita.

A un Tokui Waza bisogna comunque arrivarci perché altrimenti diventa difficile concretizzarne altri e qui torniamo all’importanza della didattica e a un metodo completo d’insegnamento del judo.

Hai mai pensato a come si aiuta un allievo nel trovare il suo Tokui waza?

Pensi che basti fargli fare tanto randori e il prima possibile sia sufficiente?

Sei convinto che buttarsi in ginocchio e buttare a terra gli altri in qualche modo sia un Tokui waza?

Si possono utilizzare diversi metodi per aiutare nella ricerca del Tokui waza ma serve un percorso didattico e conoscere un poco delle cose che ti ho raccontato finora.

SERVE conoscere i segreti dell’apprendimento, di come portare un allievo a trovare il suo Tokui waza attraverso molti esercizi o a una sola dimostrazione, non tutti sono uguali.

Trovare il Tokui waza è PERCEPIRE L’ESSENZA di una tecnica E’ una piccola illuminazione!

In my judo is your judo ti mostro molti esercizi per arrivare al TOKUI WAZA e aiutare i tuoi allievi a raggiungere la comprensione dell’ESSENZA della tecnica.

Alfredo Vismara Hanshi Dai Nippon Butokukai

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